Après le point de bonus rapporté du Stade Toulousain en Champions Cup, Pierrick Gunther s’est confié sur l’état d’esprit affiché par les Rouge et Noir lors de la rencontre et la réception à venir du CA Brive.

Comment est-ce que vous l’avez vécu ce match à Toulouse ?

On a remis les bases, l’envie de vouloir bien faire, d’être bon en mêlée, en conquête, de vouloir faire mal aux autres. On était quand même brouillon mais sur l’intensité et l’envie on a répondu présent. Surtout qu’ils nous ont pris de haut je pense ça nous a permis de nous accrocher et de faire ce résultat.

Vous avez beaucoup insisté sur cette notion de solidarité

Moi ce que j’ai ressenti c’est surtout avant les mêlées on se regardait, on s’encourageait. Jusqu’à maintenant on l’avait par passage, là on s’est vraiment tous mobilisés pour faire quelque chose de fort. La mêlée c’est un combat à huit contre huit, il faut être tous ensemble avec l’envie. C’est sur cet engagement qu’on s’est retrouvé, sur la défense également on a été agressif même s’il y a eu des erreurs, il fallait se retrouver.

C’est un point de satisfaction sur lequel vous pouvez vous appuyer ?

Oui la mêlée on peut s’appuyer dessus même s’il y a toujours des choses à corriger. Il faut arriver à concrétiser, à mettre en place cela qu’on le garde et qu’on l’affirme par la suite. Il faut que ce soit un secteur solide. 

A quoi est-ce qu’elle tient cette réaction ?

C’est une envie, on bosse énormément avec tout le monde, on est tous concerné et c’est ce qui fait que cela fonctionne.

Le match de samedi face à Brive sera forcément différent

Oui c’est complètement différent on ne peut pas comparer Brive et Toulouse, ce n’est pas le même jeu, pas le même style. Apparemment à Brive ils auraient dit qu’ils venaient ici pour gagner donc on va avoir la guerre. Ca va être les bases du rugby, la conquête, la défense. On verra comment ça se passe mais on les attend de pied ferme.

Ca vous donne envie de vous appuyer sur ce combat où vous vous êtes retrouvés ?

Oui sur les valeurs d’Oyo, il faut vraiment qu’on s’appuie sur ça. On se posait des questions peut être que tout le monde n’était pas concerné, on ne peut pas partir à la guerre avec des joueurs non concernés ou qui n’ont pas envie.